Les œuvres présentées sont très intéressantes et l’analyse de chacune pose plusieurs questions qui sont importantes aujourd’hui : la préservation des sols et de la biodiversité, la protection de la nature, ainsi que les conséquences des technologies numériques.
Cependant la problématique ne semble pas très claire :
« Pourquoi et comment l'entremêlement le non humain dans les ruines, peut-il nous influencer? »
Influencer notre pensée sur l’environnement, notre façon d’agir ?
Par ailleurs, l’idée de ruine ne semble pas présente dans toutes les œuvres, les premières semblent porter sur le plantes qui poussent sans l’intervention des humains, mais elles ne se trouvent pas au sein de ruines (Lois Weinberger, Wild Cage, Laurent Cerciat, Adventices).
Caroline le méhauté, Négociation 158 : est-ce qu’on pourrait parler de ruines ?

La question principale semble porter sur la nature plutôt que sur les ruines, et sur une vision du futur au regard du désastre environnemental.
L’œuvre de Noémie Goudal semble montrer la dégradation de l’environnement, de façon symbolique, en même temps qu’elle développe une réflexion à propos de l’image et de la représentation.
Mon intention est d’apporter des critiques constructives. Je suis consciente qu’il y a des recherches qui sont plus complexes, moins évidentes que d’autres et pour lesquelles il faut un temps plus long, une réflexion plus poussée. Bon courage pour vos recherches qui sont très intéressantes.